Le système de gestion des remplacements dénoncé par la Cour des comptes, notre solution : TeachReo

Cela fait maintenant 2 ans que nous avons créé TeachReo (https://www.teachreo.com) et que nous essayons de nouer un partenariat avec le Ministère pour proposer une solution alternative aux chefs d’établissements qui rencontrent des problèmes de cours non assurés. Nous avons rencontré le cabinet de la Ministre de l’époque en janvier 2016 mais les présidentielles ont empêché la réalisation d’une phase de tests. En juillet 2017 nous avons rencontré la Direction du Numérique pour l’Éducation. Mais mettre en place des tests est compliqué, tant sur le point humain (socialement compliqué à géré) que sur la volonté réelle de proposer une solution au problème. En fait, tous les ans, en début d’année scolaire, un mois après la rentrée quand on s’aperçoit qu’il manque des enseignants dans les classes, et en fin d’année quand arrive la période des examens, les journalistes ressortent ce vieux dossier (presque 40 ans que ça dure en fait …) et le recrutement massif (et difficile) d’enseignants ne solutionne rien, il faut recruter mieux ou proposer d’autres solutions. Pour le recrutement on ne peut pas faire grand chose à notre niveau en revanche pour le mieux avec d’autres solutions on peut, c’est pour cela que nousavons créé TeachReo.

Aujourd’hui quelles alternatives pour un chef d’établissement confronté à cette problématique :

  • Trouver un enseignant volontaire en interne pour assurer la suppléance (seulement 20 % des cours dans ce cas selon la Cour des Comptes)
  • Mettre les élèves en permanence ou en autonomie
  • Et dernière solution (théoriquement illégale) laisser les élèves rentre chez eux, car l’école n’a rien à leur proposer.

Ce que l’on propose avec TeachReo c’est de recenser tous les enseignants, formateurs, associations, etc … qui sont prêt à assurer une “continuité” pédagogique aux élèves par le biais d’un échange en visioconférence au sein d’une classe virtuelle et en se basant sur les disponibilité de l’intervenant potentiel. Le prix ? En fonction de l’intervention cela peut coûter 0 € ou bien le prix de l’intervenant, idéalement si c’est un enseignant de l’Éducation Nationale il devrait être payé par le biais d’heures supplémentaires.

Aujourd’hui les différents parents que nous avons contacté préfère cette solution à pas de solution du tout … Et régulièrement nous recevons des appels de parents qui nous demande si nous pouvons contacter le chef d’établissement du collège ou lycée de leur enfant pour proposer notre solution, et systématiquement une solution est en train d’être trouvée (dans les semaines ou les mois à venir) …

Notre solution fonctionne également dans le cadre du projet devoirs faits que souhaite mettre en place le Ministre de l’Education Nationale (Monsieur Blanquer) car cela permet de faire appelle à la société civile sans problème de sécurité lié à l’entrée d’un tiers au sein de l’établissement, plein d’autres applications sont envisageables.

On nous demande également de prouver que les cours en vision conférences fonctionne, pourquoi faire ? Nous savons déjà que cela fonctionne des exemples :

Aujourd’hui nous cherchons des établissements prêt à tester notre solution, nous cherchons des enseignants volontaires, des formateurs, des associations, … Toutes les personnes prêtes à aider ces jeunes à avoir une continuité pédagogique dans leur scolarité.

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